Vous avez testé ChatGPT. Vous en avez entendu parler chez un client, un fournisseur ou un concurrent. Et vous vous dites qu’il doit y avoir mieux à faire chez vous, sans savoir par quel bout prendre le sujet.
C’est la situation de beaucoup de dirigeants de PME que je rencontre. Le problème n’est pas l’IA : c’est de savoir quoi automatiser, comment le brancher sur vos outils, et qui va s’en occuper. Voici la méthode que j’applique, sans jargon.
Partir des tâches, pas de l’outil
La mauvaise question : « quel outil d’IA devrions-nous acheter ? ». La bonne : « quelles tâches font perdre le plus de temps à nos équipes ? ».
Dans une PME, ce sont presque toujours les mêmes :
- les commandes reçues par email, en PDF ou en Excel, ressaisies à la main dans l’outil de gestion ;
- la boîte mail qui déborde, où les demandes urgentes se noient dans le reste ;
- les réponses répétitives, écrites à la main chaque jour ;
- les devis et relances, préparés quand il reste du temps ;
- les comptes rendus de réunions et de rendez-vous ;
- le savoir technique concentré chez quelques personnes.
Faites la liste avec vos équipes. Ce sont elles qui savent où partent leurs journées.
Choisir une seule tâche pour commencer
Une bonne première tâche à confier à l’IA a quatre caractéristiques :
- Elle revient souvent : tous les jours, ou plusieurs fois par semaine.
- Elle suit des règles que l’on peut expliquer à un nouveau collègue.
- Le résultat se vérifie vite : on voit tout de suite si une commande est bien saisie.
- Une erreur coûte cher quand elle est faite à la main : mauvaise quantité, urgence oubliée, client mécontent.
La saisie des commandes reçues par email coche souvent toutes les cases. Le tri de la boîte mail aussi.
Évitez de commencer par un grand projet qui touche toute l’entreprise. Une tâche, un résultat visible, puis la suivante.
Tester sur vos vraies données avant d’investir
Une démo générique ne prouve rien. Ce qui compte, c’est le résultat sur vos bons de commande, vos emails, vos documents, avec leurs formats différents et leurs cas tordus.
C’est pour cela que je propose un prototype gratuit, livré en 7 jours, construit sur vos cas réels. En une semaine, vous savez si ça marche chez vous, avant d’investir plus.
Garder l’humain dans la boucle
Le principe qui rassure les équipes et évite les mauvaises surprises : l’IA prépare, l’humain décide.
Concrètement, l’IA lit, trie, remplit et rédige des brouillons. Ce qui est douteux est signalé. Une personne de l’équipe vérifie et valide avant que quoi que ce soit parte chez un client ou entre dans votre logiciel.
Chez Posson Packaging, fabricant d’emballages, l’IA lit chaque matin les commandes reçues, remplit les champs et signale en orange uniquement ce qui est douteux. L’équipe vérifie au lieu de tout retaper : 1/3 du temps de l’équipe libéré (estimation de l’équipe Posson).
Personne n’est remplacé. On retire la saisie et la répétition pour que les équipes fassent leur vrai métier.
Partir de vos outils existants
Pas besoin de changer de logiciel ni d’avoir un service informatique. Dans la plupart des cas, l’IA se branche sur ce que vous utilisez déjà : votre messagerie, vos fichiers Excel, votre ERP, votre Drive. On le vérifie dès le premier échange.
Les questions à poser à un prestataire
Avant de signer, posez ces questions, quel que soit le prestataire :
- Où sont hébergées et traitées nos données ? Chez moi : dans l’Union européenne, et elles ne servent pas à entraîner des modèles d’IA.
- Signez-vous un accord de confidentialité ? Un NDA devrait être signé avant de démarrer.
- À qui appartiennent l’outil et le code ? Ils devraient vous appartenir.
- Combien coûte l’outil une fois en place ? Les coûts de fonctionnement (hébergement, IA) doivent figurer dans le devis.
- Qui valide ce que fait l’IA ? La réponse devrait être : vos équipes.
Et si vous ne savez pas quoi automatiser ?
C’est le but du premier appel, gratuit, de 30 minutes : vous me décrivez votre quotidien, je vous propose les tâches qui vous feront gagner le plus de temps. Pour un état des lieux complet, l’audit, à distance, liste tout ce qui mérite d’être automatisé, avec le gain estimé pour chacune.
Cas d'usage
- Automatiser les commandes reçues par email
- Préparer les réponses aux emails répétitifs
- Trier et prioriser la boîte mail avec l'IA
